TAI JI QUAN

PRINCIPES DU TAI JI QUAN


      Le tai-chi-chuan ou tai chi ou taiji quan -太極拳 - est un art martial chinois, dit « interne » (neijia), d'inspiration taoïste. Souvent réduit en Occident à une sorte de gymnastique, il est apprécié pour son effet bénéfique sur le corps et la santé, notamment par les personnes s'intéressant aux arts martiaux.

    Les mouvements ont à la fois une application martiale (esquives, parades, frappes, saisies…) et énergétique .    Le tai-chi-chuan se pratique à mains nues mais est associé à des arts utilisant des armes (éventail, épée, bâton…).

Les sinogrammes du tai-chi-chuan sont composés des éléments taiji 太極, « faîte suprême », et quan 拳, « poing, boxe » et traduits littéralement par « boxe du faîte suprême », ou « boxe avec l'ombre », car l'observateur a l'impression que le pratiquant lutte contre une ombre.

 Le Taï Ji Quan est un art martial interne permettant un développement harmonieux du corps et de l'esprit en entretenant la souplesse, l'équilibre et la vitalité. (source Wikipédia).


Art martial complet, il se pratique avec ou sans arme. On note l'utilisation du bâton, des sabres, ou encore des éventails,... Les gestes peuvent s'exécuter à main nue : la forme complète comptant 108 mouvements en se répartissant en trois univers (la Terre, l'Homme et le Ciel).

Le Taï Ji Quan fut popularisé en Chine puis dans le monde entier à partir de recherches de la famille Yang au 20ème siècle.


LE TAÏ JI COMME DISCIPLINE DE SANTE


Reconnue comme discipline de santé, le taiji quan permet concentration, coordination, équilibre, calme, gestion du stress et souplesse. Art martial le plus pratiqué dans le monde, il permet en particulier pour les plus âgés de diminuer le risque de chutes et de fractures; il est utilisé dans les hôpitaux en Chine.


le taiji quan répond parfaitement aux besoins d'équilibre et de détente des Occidentaux. Il apparaît comme une gymnastique lente dans laquelle chaque geste, chaque attitude a son importance. Pratiqué en groupe, il peut rappeler les mouvements ondoyants des algues bercées par les vagues.


Une détente atteint progressivement les blocages musculaires qui traduisent des tensions psychologiques dues aux épreuves de la vie et enregistrées par le corps. On apprend à se " laisser respirer". Progressivement s'installe une respiration basse, profonde et naturelle. On prend conscience de la circulation de l'énergie interne, du qi (ou chi) et on apprend à la diriger et à l'utiliser. À travers cette évolution, le pratiquant même débutant développe peu à peu le sentiment de son unité, la conscience d'être sans référence au "faire" ou à "l'avoir". La souplesse recherchée ne concerne pas l'amplitude articulaire.


  Au cours de mouvements très précis, l'attention est maintenue sur la globalité du corps en mouvements "fondus, continus" qui mènent à une autre forme de souplesse physique et mentale. La fluidité est d'abord physique et facilite la libre circulation de l'énergie. Il s'ensuit une décontraction psychologique et un état intérieur que l'on peut globalement qualifier de calme et dynamique.     


Thierry ALIBERT

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