QI GONG- TUI SHOU

PRINCIPES DU QI GONG

Le qi gong, chi gong ou chi kung (chinois simplifié : 气功 ; chinois traditionnel : 氣功 ; pinyin : qìgōng ; Wade : ch'i⁴gong¹), est une gymnastique traditionnelle chinoise et une science de la respiration, fondée sur la connaissance et la maîtrise de l'énergie vitale, et associant mouvements lents, exercices respiratoires et concentration. Le terme signifie littéralement « exercice (gong) relatif au qi», ou « maîtrise de l'énergie vitale ». (source Wikipédia)


Cet art énergétique trouve ses origines dans le concept philosophique de la tradition chinoise et de la médecine traditionnelle. II fût élaboré il y a plus de 5000 ans par des moines taoïstes et changea progressivement d'obédience pour être transmis aux bouddhistes et aux confucianistes. Le qi gong renforce l'organisme et lui apporte santé, force et longévité quel que soit l'âge ou le sexe du pratiquant. II développe l'énergie vitale et optimise sa circulation dans les méridiens d'acupuncture. II rétablit l'équilibre entre le yin et le yang.


La bonne utilisation du qi (prononcer "tchi") est donc indispensable à notre bien-être. Le qi gong nous permet de lutter contre le stress de manière douce et progressive, en contrôlant ses émotions ses peurs et ses angoisses. II pourra, s'il est pratiqué régulièrement, prévenir les maladies en renforçant l'énergie défensive utile pour se prémunir des attaques extérieures. Enfin pratiqué dans la joie et dans le cadre convivial d'un groupe, il permettra de rester "jeune et en bonne santé".


LE TUI SHOU


Le tui shou (推手, pinyin : tuī shǒu Wade-Giles : t'ui shou, littéralement main poussante) souvent traduit en poussée de mains est un exercice lié au taiji quan dont le but est d'apprendre à écouter le partenaire, à travailler son équilibre, les esquives et les déviations des mouvements de l'adversaire.

Il existe des compétitions internationales de tui shou, ainsi que des compétitions en Chine.

Un des exercices de base est la forme (taolu) : peng lu ji an : péng - abri,  lǔ - enlever,  jǐ - tenir, àn-appuyer sur.

Pour exercer la sensibilité aux pressions et aux esquives, les deux partenaires se mettent debout l'un face à l'autre, celui qui bouge un pied est le perdant. Le but est donc toujours de garder l'équilibre, le dessus sur l'adversaire. Comme en taiji quan, il ne faut jamais utiliser la force, celle-ci pouvant être utilisé par l'adversaire. (source Widipédia)








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